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Les livres du Thé-lectures du vendredi 1er avril

Portrait de Adminloc

 

Ce vendredi 1er avril et ce n'est pas une blague, le thé lectures fut très convivial et enrichissant. Voici la liste des livres qui ont été aimés et dévorés par les participants.

- Mygale. Thierry JONQUET

Ève ? Qui est-elle ? Qui est Richard Lafargue, l'homme qui la promène à son bras dans les soirées mondaines puis l'enferme à double tour dans une chambre ? Pourquoi ce sourire subtil sur les lèvres de la jeune femme et autant de rage si mal contenue sur les traits creusés de son compagnon ? Pourquoi vivre ensemble si c'est pour se haïr avec tant de passion ? Drôle de couple... Quel incompréhensible passé lie ces deux êtres hors du commun qui se cachent la plupart du temps derrière les murs de leur villa si tranquille ?

- Askja. Ian MANOOK.

Dans le désert de cendre de l’Askja, au cœur de l’Islande, le corps d’une jeune femme assassinée reste introuvable. Près de Reykjavik, des traces de sang et une bouteille de vodka brisée au fond d’un cratère, mais là non plus, pas le moindre cadavre. Et dans les deux cas, des suspects à la mémoire défaillante.
Ces crimes rappellent à l’inspecteur Kornélius Jakobsson, de la police criminelle de Reykjavik, le fiasco judiciaire et policier qui a secoué l’Islande au milieu des années 1970 : deux crimes sans cadavres, sans indices matériels, sans témoins, que des présumés coupables finissent par avouer sans en avoir pourtant le moindre souvenir.

- Madame hayat. Ahmet ALTAN.

Une histoire d’amour magnifique, celle d’un jeune homme pour une femme d’âge mûr qui éclaire et modifie son regard sur le sens de la vie. Un livre où la littérature, premier amour de ce garçon, devient vitale. Car dans une ville où règne l’effroi, seul l’imaginaire sauve de l’enfermement…

- Les bouts de bois de Dieu. Oussame SEMBENE.

Le 10 octobre 1947, les 20 000 cheminots de la ligne Dakar-Bamako, qui s'appellent entre eux les " Bouts de bois de Dieu ", se mettent en grève. Après cinq mois de conflit, ils parviennent à faire plier la direction et obtiennent gain de cause. Cet affrontement très dur marque un tournant profond dans les relations entre la population et l'administration coloniale. Mais il représente surtout une épreuve terrible pour les grévistes et leur famille.
D'Ibrahima Bakayoko, le sage et charismatique leader du mouvement, à Ramatoulaye, Mame Sofi et toutes les femmes de Dakar, chacun affronte la répression et la faim, les dissensions et les doutes pour faire, enfin, triompher la solidarité...

- Les évasions particulières. Véronique OLMI.

Elles sont trois sœurs, nées dans une famille catholique modeste à Aix-en-Provence. Sabine, l'aînée, rêve d'une vie d'artiste à Paris ; Hélène, la cadette, grandit entre son oncle et sa tante, des bourgeois de Neuilly-sur-Seine, et ses parents  ; Mariette, la benjamine, apprend les secrets et les silences d'un monde éblouissant et cruel.

En 1970, dans cette société française qui change, où les femmes s'émancipent tandis que les hommes perdent leurs repères, chacune va, à sa façon, trouver comment vivre une vie à soi, une vie forte, loin de la morale, de l'éducation ou de la religion de l'enfance.

Avec cette saga familiale qui nous entraîne de l'après Mai 68 à la grande nuit du 10 mai 1981, l’auteure de Bakhita nous offre tout autant une déambulation tendre et tragique dans ce siècle que la chronique d'une époque où les consciences s'éveillent.

- Oreiller d'herbe ou le voyage poétique. Natsume SOSEKI

Il faut lire ce texte d'une originalité et d'une poésie absolues, que Sôseki appelait son roman-haïku.
Au printemps, un jeune artiste décide de se retirer dans la montagne, loin des passions et de l'agitation de la cité, rencontre une jeune femme malicieuse et fantasque, rêve de peindre le tableau qui exprimerait enfin son idéal et ne réussit qu'à aligner poème sur poème !
Dans ce manifeste poétique et esthétique, profond, piquant, passionné, indigné, éblouissant, Sôseki approfondit sa méditation sur la création et la place de l'artiste dans la société moderne.

- Le tumulte des flots. MISHIMA

Hatsue ! cria le garçon. Saute par-dessus le feu. Si tu sautes pardessus..., dit la fille d'une voix claire et forte. Le garçon n'hésita pas. Le corps nu, que la flamme illuminait, il prit son élan sur la pointe des pieds et bondit au travers du feu. En un clin d'œil il se trouva droit en face de la fille. Sa poitrine toucha légèrement les seins de Hatsue. Daphnzs et Chloé à la japonaise.

- Le lac de nulle part. Pete FROMM

Cela fait bientôt deux ans que Trig et Al, frère et soeur jumeaux, n'ont plus de contact avec leur père. Et voilà qu'il réapparaît dans leur vie et réclame"une dernière aventure" : un mois à sillonner ensemble en canoë les lacs du Canada. A la fois excités à l'idée de retrouver la complicité de leur enfance et intrigués par ces retrouvailles soudaines, les jumeaux acceptent de partir au milieu de nulle part. Mais dès leur arrivée, quelque chose ne tourne pas rond, les tensions s'installent. Contrairement à ses habitudes, leur père paraît mal préparé à l'expédition, qui s'annonce pourtant périlleuse par ce mois de novembre froid et venteux. Tous les trois devront naviguer avec la plus grande prudence entre leurs souvenirs et la réalité. Le nouveau roman de Pete Fromm est un voyage inattendu à travers les étendues glacées du Canada où la surface de l'eau sert de miroir à nos peurs, colères et espoirs.

- L'évasion. Mathieu REBIERE [bande dessinée]

La silhouette de la prison de Montluc, à Lyon, est connue des Français depuis que Klaus Barbie y a symboliquement enfermé au moment de son procès. Sous l'Occupation, la Gestapo y détenait les résistants et les juifs avant leur exécution ou leur déportation. Membre du réseau Groussard, André Devigny y fut emprisonné en avril 1943. Mais il s'était juré de s'évader. Un récit inspiré de faits réels, suivi d'un cahier historique.

 

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